Dance at Le Moulin de la Galette • Guide art & décoration

Dance at Le Moulin de la Galette

Bal du moulin de la Galette is an 1876 painting by French artist Pierre-Auguste Renoir. Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Depuis le XIXe siècle, il a accueilli de nombreux artistes tels que Picasso ou Modigliani et est devenu le symbole d'une vie rurale et autonome au sein même de la mégapole. L'étude de Dance at Le Moulin de la Galette s'inscrit dans une tradition critique qui cherche à distinguer l'original de ses interprétations.

Méthode de lecture

Contexte historique

Le contexte de création

Bal du moulin de la Galette (commonly known as Dance at Le moulin de la Galette) is an 1876 painting by French artist Pierre-Auguste Renoir. It is housed at the Musée d'Orsay in Paris and is one of Impressionism's most celebrated masterpieces. The painting depicts a typical Sunday afternoon at the original Moulin de la Galette in the district of Montmartre in Paris. In the late 19th century, working-class Parisians would dress up and spend time there dancing, drinking, and eating galettes into the evening. Like other works of Renoir's early maturity, Bal du moulin de la Galette is a typically Impressionist snapshot of real life. It shows a richness of form, a fluidity of brush stroke, and a flickering, sun-dappled light. From 1879–94 the painting was in the collection of the French painter Gustave Caillebotte; when he died it became the property of the French Republic as payment for death duties. From 1896-1929 the painting hung in the Musée du Luxembourg in Paris. From 1929 it hung in the Louvre until it was transferred to the Musée d'Orsay in 1986. Smaller version l'artiste painted a smaller version of the picture (78 × 114 cm) with the same title. The painting is now believed to be in a private collection in Switzerland. Apart from their size, the two paintings are virtually identical, although the smaller is painted in a more fluid manner than the d'Orsay version. One is presumably a copy of the original, but it is not known which is the original. It is not even known which was the one first exhibited at the Salon of 1877, because though it was catalogued and given favourable attention by critics, its entry did not indicate the size of the painting. For many years it was owned by John Hay Whitney.

Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Membre à part entière du groupe impressionniste, il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l'influence de Raphaël. Il a été peintre de nus, de portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre. Il à aussi été pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur. Peintre figuratif plus intéressé par la peinture de portraits et de nus féminins que par celle des paysages, il a élaboré une façon de peindre originale, qui transcende ses premières influences (Fragonard, Courbet, Monet, puis la fresque italienne). Pendant environ soixante ans, le peintre estimé avoir réalisé à peu près quatre mille tableaux. Biographie Enfance et premiers apprentissages Pierre-Auguste Pierre-Auguste, dit Auguste Renoir, naît à Limoges à 6 heures du matin, au no 71 de l'actuel boulevard Gambetta, ancien boulevard Sainte-Catherine, le 25 février 1841. Il est le sixième de sept enfants, issu d'une famille d'artisans. Son père, Léonard Renoir (6 juillet 1799 - 22 décembre 1874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (18 septembre 1807 - 12 novembre 1896) est couturière. La famille vit alors assez pauvrement. En 1844, la famille Pierre-Auguste quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Ils s'installent au 16 rue de la Bibliothèque mais doivent déménager en 1855 au 23 rue d'Argenteuil. Pierre-Auguste y suit sa scolarité. La famille doit bientôt de nouveau déménager rue des Gravilliers. À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862.

Montmartre est un quartier du 18e arrondissement de Paris (France) dominé par la basilique du Sacré-Cœur. Depuis le XIXe siècle, il a accueilli de nombreux artistes tels que Picasso ou Modigliani et est devenu le symbole d'une vie rurale et autonome au sein même de la mégapole. Jusqu'en 1860, Montmartre est une commune du département de la Seine. Cette année-là, en vertu de la loi d'extension de la capitale, la commune est annexée par Paris à l’exception d’une petite partie qui est attribuée à la commune de Saint-Ouen. La majorité du territoire de l'ancien Montmartre est donc intégré dans ce qui devient le 18e arrondissement de Paris, baptisé « des Buttes-Montmartre » et constitué des quartiers administratifs des Grandes-Carrières, de Clignancourt, de la Goutte-d'Or et de la Chapelle. De même que le quartier du Marais, Montmartre n'a aujourd'hui aucune limite géographique précise : c'est un quartier parisien « historique » et non un « quartier administratif », délimité traditionnellement au nord par la rue Custine, à l'ouest par la rue Caulaincourt, au sud par les boulevards de Clichy et de Rochechouart, et à l'est par la rue de Clignancourt. Connu pour ses rues étroites et escarpées flanquées de longs escaliers, ce secteur très touristique du nord de Paris abrite le point culminant de la capitale sur la butte Montmartre, une des buttes-témoins gypseuses formées de part et d'autre de la Seine et dénommées les « collines de Paris ». À 130,53 mètres, altitude du sol naturel à l’intérieur du cimetière du Calvaire, il jouxte l’église Saint-Pierre de Montmartre, plus ancienne église du Paris actuel. Elle est reconnaissable à sa couleur blanche caractéristique qu'elle doit à ses pierres de Château-Landon qui ont la particularité de blanchir au contact de l'eau.

Style artistique

L'œuvre en détail

On May 17, 1990, his widow sold the painting for US$78 million at Sotheby's in New York City to Ryoei Saito (Saitō Ryōei), the honorary chairman of Daishowà Paper Manufacturing Company, Japan. At the time of sale, it was one of the top two most expensive artworks ever sold, together with van Gogh's Portrait of Dr. Gachet, which was also purchased by Saito. Saito caused international outrage when he suggested in 1991 that he intended to cremate both paintings with him when he died. However, when Saito and his companies ran into sévère financial difficulties, bankers who held the painting as collateral for loans arranged a confidential sale through Sotheby's to an undisclosed buyer. Although not known for certain, the painting is believed to be in the hands of à Swiss collector. Genesis Renoir conceived his project of painting the dancing at Le Moulin de la Galette in May 1876 and its execution is described in full by his civil servant friend Georges Rivière in his memoir Renoir et ses amis. le peintre needed to set up a studio near the mill. A suitable studio was found at an abandoned cottage in the rue Cortot with a garden described by Rivière as a "beautiful abandoned park". Several of Renoir's major works were painted in this garden at this time, including La balançoire (The Swing). The gardens and its buildings have been preserved as the Musée de Montmartre. Rivière identified several of the personalities in the painting.

À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué. Débuts dans la peinture En 1858 à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il décide de peindre des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique. En 1860, il s'inscrit au Louvre pour copier des tableaux anciens et entre l'année suivante à l’École des beaux-arts de Paris, dans l'atelier de Charles Gleyre (1806-1874), où il rencontre Frédéric Bazille (1841-1870), Claude Monet, et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau. Il y fait la connaissance des peintres de l'École de Barbizon dont Diaz de la Peña et peint pour la famille Lacaux qui y séjournait, un portrait d'enfant, conservé au Cleveland Museum. Après une tentative infructueuse en 1863, son premier tableau est accepté au Salon de 1864, l'année où il peint Romaine Lacaux. Il s'agit de l’Esméralda qui connaît un véritable succès, mais après l’exposition, il la détruit. Ses relations avec Gleyre finissent par se détériorer peu à peu et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, il quitte les Beaux-Arts. Les œuvres de cette période sont marquées par l'influence d'Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d'Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes. Les femmes orientales, par exemple, sont visibles en 1872 dans sa toile Parisiennes habillées en Algériennes. En avril 1865, il se lie d'amitié avec le peintre Jules Le Cœur qui participa au Salon des refusés de 1863.

Situation et accès Le funiculaire de Montmartre — un ascenseur incliné — permet l'accès au Sacré-Cœur depuis la place Saint-Pierre, évitant ainsi de gravir l'escalier de la rue Foyatier qui le longe et compte 222 marches avec paliers. Quatre lignes du métro de Paris sillonnent le quartier : Place de Clichy, Blanche, Pigalle, Anvers, Barbès - Rochechouart, Stalingrad et La Chapelle ; Barbès - Rochechouart, Château Rouge, Marcadet - Poissonniers, Simplon et Porte de Clignancourt ; Pigalle, Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Jules Joffrin, Marcadet - Poissonniers, Marx Dormoy et Porte de la Chapelle ; Place de Clichy, La Fourche, Guy Môquet et Porte de Saint-Ouen. Les lignes de bus RATP 30, 31, 54, 67, 74, 80, 85, 95 traversent également le secteur, ainsi que la ligne 40 (autrefois Montmartrobus), la seule à circuler sur la butte Montmartre. Enfin, le Petit-train de Montmartre propose également une visite guidée de cette dernière en 14 étapes. Toponymie Une étymologie de Montmartre veut que ce toponyme (le nom désignant ce lieu) se rattache à un mons Martis — « mont de Mars » — car, à l'époque gallo-romaine, un temple dédié à Mars (dieu de la guerre) jouxtait un temple dédié à Mercure (dieu du commerce) à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Pierre. Une autre étymologie serait mons Martyrum, le « mont des Martyrs », une des rues historiques menant à Montmartre s'appelant d'ailleurs « rue des Martyrs » : victime des persécutions antichrétiennes, saint Denis y fut décapité avec deux autres coreligionnaires, Rustique et Éleuthère.

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Composition et choix plastiques

Despite Renoir's habit of distributing a sought after fashionable hat of the time amongst his models (the straw bonnet with a wide red ribbon top right is an example of this hat, called a timbale), he was unable to persuade his favourite sixteen-year-old model Jeanne Samary, who appears in La balançoire, to pose as principal for the painting (in fact she was conducting an affair with a local boy at the time). It is her sister Estelle who poses as the girl wearing a blue and pink striped dress. These two girls came to Le Moulin every Sunday with their family; with two younger sisters barely taller than the tables, and their mother and father, properly chaperoned by their mother (entry was free for girls at Le Moulin and not all were models of virtue). Beside her is a group consisting of Pierre-Franc Lamy and Norbert Goeneutte (also appearing in La balançoire), fellow painters, as well as Rivière himself. Behind her, amongst the dancers, are to be found Henri Gervex, Eugène Pierre Lestringuez and Paul Lhote (who appears in Dance in the Country). In the middle distance, at the centre of the dance hall, the Cuban painter Don Pedro Vidal de Solares y Cardenas is depicted in striped trousers, dancing with the model called Margot (Marguerite Legrand). Apparently, the exuberant Margot found Solares too reserved and was endeavouring to loosen him up by dancing polkas with him, and teaching him dubious songs in the local slang. She was to die of typhoid just two years later, Renoir nursing her until the end, paying both for her treatment and her funeral. Rivière describes the painting as executed on the spot and not without difficulty, as the wind constantly threatened to blow the canvas away.

Jules loue une maison à Bourron-Marlotte, près de la forêt de Fontainebleau qui devient rapidement le lieu de rencontre de Renoir et de ses amis artistes Claude Monet et Alfred Sisley. Renoir y rencontre la compagne de Jules, Clémence Tréhot, dont la sœur, Lise, devient sa compagne et son modèle préféré pendant les sept ou huit années suivantes. Jules aide le peintre à plusieurs reprises en lui commandant des portraits de membres de sa famille et la déco

Le « mont de Mars » a donc pu être réinterprété vers le IXe siècle en « mont des Martyrs », ou mons Martyrum — martyr venant du latin martus, « témoin » — et ensuite, par dérivation populaire, en mont de « martre », martre signifiant martyr en ancien français. La substitution toponymique de la dénomination païenne par la dénomination chrétienne reste cependant hypothétique et la double étymologie (mont de Mars et mont des Martyrs) est encore actuellement proposée. Il faudrait, « pour pouvoir trancher la question, savoir comment le peuple, dans son langage parlé, appelait cette colline avant le IXe siècle, puisque c'est à cette époque que le

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Palette et traitement de la lumière

This has led some critics to speculate that it was the larger d'Orsay painting that was painted here, as the smaller would have been easier to control. On the other hand, the smaller is much the more spontaneous and freely worked of the two, characteristic of en plein air work. In popular culture A homage to this painting appears as the cover art of A Night on the Town, the 1976 album of singer-songwriter Rod Stewart with Stewart replacing the man, in the centre, wearing the straw boater. In the film Back to the Future Part II, the painting appears as a background screensaver in the McFly residence during the 2015 scene in which the older Marty prepares to take a video call. See also List of most expensive paintings List of paintings by Pierre-Auguste Renoir Références External links Top Ten Most Expensive Paintings Sold At Auction Details, Musée d'Orsay (in French) Smarthistory: Renoir's Moulin de la Galette Impressionism: a centenary exhibition, exhibition catalog from The Metropolitan Museum of Art (available as PDF), which contains material on this painting (p.

Gustave Caillebotte, né le 19 août 1848 à Paris et mort le 21 février 1894 à Gennevilliers, est un peintre français, collectionneur, mécène et organisateur des expositions impressionnistes de 1877, 1879, 1880 et 1882. Il lègue sa collection de peintures impressionnistes, réalistes et de dessins à l'État. Passionné de nautisme, membre du Cercle de la voile de Paris, dont le siège est à Argenteuil, Caillebotte est aussi un architecte naval et un régatier qui a marqué son époque. Biographie Gustave Caillebotte naît le 19 août 1848 au 160 rue du Faubourg-Saint-Denis à Paris dans une famille d'extraction bourgeoise. Il est issu du troisième mariage de son père Martial Caillebotte (8 avril 1799-24 décembre 1874), deux fois veuf, avec Céleste Daufresne (30 octobre 1819-20 août 1878), fille d'un avocat de Lisieux et petite-fille de notaire. Deux autres enfants naissent : René (1851-1876), et Martial en 1853. Né d’un précédent mariage, leur demi-frère Alfred Caillebotte (1834-1896) est ordonné prêtre en 1858. La famille Caillebotte, originaire de la Manche puis installée à Domfront, fait commerce de drap depuis le XVIIIe siècle. Grâce à Martial Caillebotte, établi à Paris au début des années 1830, elle fait fortune dans la vente de draps aux armées de Napoléon III. La boutique nommée Le Lit militaire était située au 152 de la rue du Faubourg-Saint-Denis. En 1857, Gustave Caillebotte entre au lycée Louis-le-Grand de Vanves. Il obtient en avril 1869, le « diplôme de bachelier en droit ». Après obtention de sa licence en droit le 6 juillet 1870, Caillebotte, âgé de 22 ans, est mobilisé vingt jours plus tard dans la garde nationale mobile de la Seine et participe à la défense de Paris pendant la guerre franco-prussienne. Son livret militaire précise qu'il mesure 1,67 mètre. Il est démobilisé le 7 mars 1871.

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Vie et carrière de l'artiste

Cette guerre permet au père de Caillebotte d'augmenter considérablement sa fortune en tant que principal fournisseur de couvertures de l'armée française. Formation Caillebotte entre dans l'atelier du peintre académique réputé Léon Bonnat en 1871, où il fait la connaissance de Jean Béraud, pour préparer les concours des beaux-arts. En 1872, il effectue un voyage à Naples et y retournerà en 1875 chez son ami le peintre Giuseppe De Nittis. Ce dernier l'avait introduit auprès d'Edgar Degas. En mars 1873, Caillebotte est reçu quarante-sixième au concours des beaux-arts, mais il n'y reste qu'un an. C'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Marcellin Desboutin, d'Henri Rouart et de Claude Monet, qui habite alors à Argenteuil. La mort de son père, le 25 décembre 1874, laisse deux millions de francs en héritage à partager entre sa veuve, en troisièmes noces, et ses quatre enfants. Martial Caillebotte lègue en plus plusieurs immeubles de rapport à Paris, des fermes, des obligations et surtout des titres de rente sur l'État. Son demi-frère, l'abbé Caillebotte (1834-1896, curé de la nouvelle église Saint-Georges de la Villette, puis de Notre-Dame-de-Lorette) avec cinquante mille livres de rentes, est considéré comme « le curé le plus riche de Paris, ce qui lui perm[e]t d’en être aussi le plus généreux », en construction et entretien d'œuvres et d'édifices. Sa mère, Céleste Caillebotte, née Daufresne, conservé la propriété d'Yerres, onze hectares agrémentés d'un parc paysager, que son père avait acquise en 1860. Caillebotte avait alors douze ans. Jusqu'à la mort de sa mère, lui et ses frères y passent leurs étés à faire du bateau, à chasser et à jouer au billard. Caillebotte y peint dès 1872 de nombreuses vues de la région comme Saules au bord de l'Yerres.

Décoration intérieure

Réception critique à l'époque

Jean Baptiste Mathieu Daurelle (1839-1893), gardien et intendant de la propriété, reçoit en cadeau le tableau Le Parc de la propriété probablement par l'artiste lui-même. Caillebotte s'y est représenté avec un chapeau de paille. La jeune fille Zoë Caillebotte, née en 1868 est la fille cadette de l'oncle Charles, et est un sujet de prédilection pour l'artiste entre 1877 et 1878.

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Pièce Suggestion Effet décoratif
Conseil déco : choisissez une œuvre pour son atmosphère avant de la choisir pour son nom. Un mur se souvient surtout de la présence visuelle.

Pour continuer la visite

Sources, collections et chemins vraiment liés au sujet

Quelques références utiles pour vérifier les informations, comparer les images libres et prolonger la lecture sans partir dans un musée qui n'a rien demandé.

FAQ

Questions fréquentes sur Dance at Le Moulin de la Galette

Quelles sont les dates clés associées à Dance at Le Moulin de la Galette ?

Les sources mentionnent plusieurs repères chronologiques, notamment 1790 et 1994. Ces dates encadrent la création et la circulation de l'œuvre entre différents propriétaires et institutions.

Où peut-on voir Dance at Le Moulin de la Galette aujourd'hui ?

Les principales collections mentionnées dans les sources incluent National Gallery. D'autres institutions comme Art Institute of Chicago, Philadelphià Museum conservent également des œuvres associées.

Quelles personnalités sont associées à Dance at Le Moulin de la Galette ?

Les sources citent plusieurs figures, dont Pierre Bonnard, Maurice Utrillo, Gustave Courbet, Gustave Caillebotte Liens. Leur rôle varie entre créateur, commanditaire, modèle ou collectionneur selon les cas.

Quelle technique a été employée pour Dance at Le Moulin de la Galette ?

L'œuvre est principalement réalisée à l'huile sur toile, technique dominante dans la peinture occidentale. La qualité du support, la préparation des pigments et le travail de la touche déterminent l'authenticité d'une reproduction de qualité.

Comment reconnaître une bonne reproduction de Dance at Le Moulin de la Galette ?

Une reproduction fidèle doit être peinte à la main à l'huile sur toile. Les critères à vérifier : précision des couleurs d'origine, finesse de la touche, respect des proportions, qualité de la finition et du châssis. Une copie imprimée ou numérique ne reproduit pas la matière picturale de l'original.

En résumé

Cette guerre permet au père de Caillebotte d'augmenter considérablement sa fortune en tant que principal fournisseur de couvertures de l'armée française. Formation Caillebotte entre dans l'atelier du peintre académique réputé Léon Bonnat en 1871, où il fait la connaissance de Jean Béraud, pour préparer les concours des beaux-arts. En 1872, il effectue un voyage à Naples et y retournerà en 1875 chez son ami le peintre Giuseppe De Nittis. Ce dernier l'avait introduit auprès d'Edgar Degas. En mars 1873, Caillebotte est reçu quarante-sixième au concours des beaux-arts, mais il n'y reste qu'un an. C'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Marcellin Desboutin, d'Henri Rouart et de Claude Monet, qui habite alors à Argenteuil. La mort de son père, le 25 décembre 1874, laisse deux millions de francs en héritage à partager entre sa veuve, en troisièmes noces, et ses quatre enfants. Martial Caillebotte lègue en plus plusieurs immeubles de rapport à Paris, des fermes, des obligations et surtout des titres de rente sur l'État. Son demi-frère, l'abbé Caillebotte (1834-1896, curé de la nouvelle église Saint-Georges de la Villette, puis de Notre-Dame-de-Lorette) avec cinquante mille livres de rentes, est considéré comme « le curé le plus riche de Paris, ce qui lui perm[e]t d’en être aussi le plus généreux », en construction et entretien d'œuvres et d'édifices. Sa mère, Céleste Caillebotte, née Daufresne, conservé la propriété d'Yerres, onze hectares agrémentés d'un parc paysager, que son père avait acquise en 1860. Caillebotte avait alors douze ans. Jusqu'à la mort de sa mère, lui et ses frères y passent leurs étés à faire du bateau, à chasser et à jouer au billard. Caillebotte y peint dès 1872 de nombreuses vues de la région comme Saules au bord de l'Yerres. Plus largement, Jean Baptiste Mathieu Daurelle (1839-1893), gardien et intendant de la propriété, reçoit en cadeau le tableau Le Parc de la propriété probablement par l'artiste lui-même. Caillebotte s'y est représenté avec un chapeau de paille. La jeune fille Zoë Caillebotte, née en 1868 est la fille cadette de l'oncle Charles, et est un sujet de prédilection pour l'artiste entre 1877 et 1878. Au total, l'étude de Dance at Le Moulin de la Galette révèle combien cette œuvre a marqué son époque et continue d'éclairer notre regard sur l'art. Son influence sur les générations suivantes reste un sujet de fascination légitime pour les historiens de l'art et le grand public.

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