La forêt est à la fois refuge, territoire de chasse, théâtre mythologique et monde autonome. Les peintres y ont observé la majesté du cerf, la ruse du renard, la puissance du sanglier et les gestes plus discrets du lièvre, de l’écureuil ou de l’hermine.
Cette sélection rassemble exactement cent peintures distinctes, choisies pour leur importance, leur diversité et la qualité de leur image entière.
Date1946CollectionCollection Dolores Olmedo, MexicoTechniqueHuile sur masonite
Frida Kahlo se représente sous les traits d’un jeune cerf transpercé de flèches, avançant dans une forêt d’arbres blessés comme lui. Peinte en 1946 après une opération difficile, l’image transforme la douleur physique en emblème calme et frontal.
Date1867CollectionMusée des Beaux-Arts de BesançonTechniqueHuile sur toile
Courbet déploie la fin d’une chasse dans un paysage neigeux du Jura : le cerf épuisé fait face à la meute et aux chasseurs. Le réalisme des corps, du froid et de la boue retire tout héroïsme facile à l’hallali.
Date1861CollectionMusée d’Orsay, ParisTechniqueHuile sur toile
Deux grands mâles s’affrontent sous les arbres, leurs ramures nouées au cœur d’un sous-bois sombre. Courbet fait du rut un drame naturel monumental, observé avec la même intensité que ses figures humaines.
Date1913CollectionLenbachhaus, MunichTechniqueHuile sur toile
Franz Marc place le cerf au milieu de roseaux dont les verticales enveloppent son corps. Les tons fauves et violets fondent l’animal dans la végétation, comme si la forêt partageait sa sensibilité.
Trois cerfs rouges se détachent sur une neige bleue et blanche, réduits à des courbes souples. Marc abandonne l’anatomie descriptive pour peindre la fragilité et l’unité des êtres dans la nature.
Les cerfs de Marc apparaissent entre des troncs devenus réseaux de lignes et de couleurs. La forêt n’est plus un décor mais une structure vivante qui protège, fragmente et révèle les animaux.
Dans cette seconde vision forestière, le cerf se confond presque avec les plans bleus, verts et rouges. Marc utilise le cubisme pour traduire une communion spirituelle plutôt qu’un simple paysage animalier.
Un cerf rouge traverse la composition dans une courbe nerveuse, sous des nuages gris presque tactiles. Le contraste des couleurs donne à son mouvement une intensité émotionnelle immédiate.
Rosa Bonheur donne au vieux mâle la dignité d’un souverain, attentif à la harde et au paysage. La précision du pelage et de la ramure résulte de longues séances d’observation directe des animaux.
Datevers 1827–1830CollectionTate Britain, LondresTechniqueHuile sur toile
Turner dissout le parc de Petworth dans une lumière dorée de coucher de soleil. Le cerf qui boit, minuscule et calme, fournit une mesure vivante à l’immensité atmosphérique.
Landseer rassemble les cerfs blancs de Chillingham dans une lande pâle balayée par l’air du Nord. La majesté du mâle au premier plan s’accorde à la réputation presque légendaire de ce troupeau ancien.
Ce cerf isolé permet à Landseer d’étudier les proportions, le pelage et l’attention de l’animal. La pose retenue garde pourtant l’élégance d’un portrait aristocratique.
Le cerf mourant est représenté sans décor spectaculaire, dans un silence qui concentre le regard sur son dernier effort. Landseer associe l’étude naturaliste à une émotion caractéristique de la peinture victorienne.
Une vallée écossaise s’ouvre autour des chasseurs tandis que le cerf abattu structure le premier plan. Landseer mêle récit sportif, portrait de groupe et grandeur météorologique des Highlands.
Cerfs et chiens de chasse dans un torrent de montagne
La meute lutte dans le torrent autour du cerf, au milieu des rochers et des éclaboussures. Le tumulte de l’eau amplifie la violence de la poursuite et transforme l’épisode en drame de montagne.
Rubens ouvre la forêt sur une aube dorée où cavaliers, chiens et cerfs traversent les clairières. Les diagonales de lumière relient la chasse à un vaste paysage flamand encore humide de nuit.
Snyders construit la chasse au cerf comme une mêlée où chiens, ramures et feuillages s’enchevêtrent. Sa virtuosité animalière donne à chaque corps une direction et une réaction particulières.
Dans la chasse au daim, la vitesse de la meute s’oppose au bond désespéré de l’animal. Snyders orchestre les silhouettes avec la tension d’une bataille baroque.
Stubbs présente le cerf et la biche dans un paysage ouvert, avec la clarté presque scientifique de ses portraits d’animaux. La différence de taille, de pelage et de ramure suffit à raconter le couple.
Rosa Bonheur installe les cerfs de Fontainebleau dans une lumière froide et un espace silencieux. L’étude précise des poses conserve la noblesse des animaux sans les éloigner de leur milieu.
Dans Cerf dans les bois, Rosa Bonheur compose une rencontre majestueuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard majestueuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Cerf vigilant, Rosa Bonheur compose une rencontre hivernale entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard hivernale, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Une famille de cerfs, Rosa Bonheur compose une rencontre silencieuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard silencieuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Cerf et faon dans un bois, Rosa Bonheur compose une rencontre nerveuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard nerveuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Cerf et biches dans la forêt, automne, Rosa Bonheur compose une rencontre dorée entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard dorée, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Une famille de cerfs dans un paysage avec une chute d'eau
Dans Une famille de cerfs dans un paysage avec une chute d'eau, Gustave Courbet compose une rencontre attentive entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard attentive, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Remise de cerfs au crépuscule, Gustave Courbet compose une rencontre sauvage entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard sauvage, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Cerf courant dans la neige, Gustave Courbet compose une rencontre grave entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard grave, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Date1861CollectionMusée des Beaux-Arts de MarseilleTechniqueHuile sur toile
Dans Le Cerf à l'eau, Gustave Courbet compose une rencontre fluide entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard fluide, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
La remise des chevreuils au ruisseau de Plaisir-Fontaine
Dans La remise des chevreuils au ruisseau de Plaisir-Fontaine, Gustave Courbet compose une rencontre monumentale entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard monumentale, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans La Remise des chevreuils en hiver, Gustave Courbet compose une rencontre vigilante entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard vigilante, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Le Chevreuil chassé aux écoutes, printemps, Gustave Courbet compose une rencontre crépusculaire entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard crépusculaire, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Tête de chevreuil, Gustave Courbet compose une rencontre boisée entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard boisée, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Biches et chevreuil près d'une rivière, Gustave Courbet compose une rencontre lumineuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard lumineuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Paysage de neige dans le Jura, avec chevreuil, Gustave Courbet compose une rencontre orageuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard orageuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Biche courant, Gustave Courbet compose une rencontre profonde entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard profonde, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Biche morte, Gustave Courbet compose une rencontre rustique entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard rustique, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Les Biches, Anders Zorn compose une rencontre délicate entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard délicate, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Cerf dans la prairie, William Holbrook compose une rencontre tendue entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard tendue, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Panthère noire traquant un troupeau de cerfs, Jean-Léon Gérôme compose une rencontre sereine entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard sereine, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Deux jeunes lions poursuivant un chevreuil, Frans Snyders compose une rencontre mélancolique entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard mélancolique, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Lions et tigres se battant pour un cerf, George Stubbs compose une rencontre fauve entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard fauve, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Un lion attaquant un cerf, George Stubbs compose une rencontre minérale entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard minérale, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Guépard et cerf avec deux Indiens, George Stubbs compose une rencontre dramatique entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard dramatique, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Chien courant à la poursuite d'un cerf, George Stubbs compose une rencontre souple entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard souple, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
À la conquête du cerf : Le duc d'Atholl avec les forestiers
Dans À la conquête du cerf : Le duc d'Atholl avec les forestiers, Edwin Henry Landseer compose une rencontre brumeuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard brumeuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Paysage écossais : L'arrivée d'un cerf (personnage et animaux de Sir E. Landseer)
Dans Paysage écossais : L'arrivée d'un cerf (personnage et animaux de Sir E. Landseer), Edwin Henry Landseer compose une rencontre terrestre entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard terrestre, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Tête de biche, Edwin Henry Landseer compose une rencontre secrète entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard secrète, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Cerf dans le jardin d'un monastère, Franz Marc compose une rencontre rapide entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard rapide, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Cerf dans un jardin fleuri, Franz Marc compose une rencontre patiente entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard patiente, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Une chasse au sanglier, Peter Paul Rubens compose une rencontre solennelle entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard solennelle, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Atalante et Méléagre à la poursuite du sanglier de Calydon
Dans Atalante et Méléagre à la poursuite du sanglier de Calydon, Peter Paul Rubens compose une rencontre humide entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard humide, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans La chasse au sanglier de Calydon, Peter Paul Rubens compose une rencontre obscure entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard obscure, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Paysage avec chasse au sanglier, Eugène Delacroix compose une rencontre vibrante entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard vibrante, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans sangliers, Franz Marc compose une rencontre automnale entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard automnale, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Chasse au sanglier, Frans Snyders compose une rencontre poudreuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard poudreuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Des chiens attaquent un sanglier, Frans Snyders compose une rencontre incisive entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard incisive, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Chasse au sanglier (Slovaquie), Frans Snyders compose une rencontre paisible entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard paisible, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Des chiens abattent un sanglier, Frans Snyders compose une rencontre frontale entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard frontale, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Lion et Sanglier, Eugène Delacroix compose une rencontre panoramique entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard panoramique, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans La Chasse au loup et au renard, Peter Paul Rubens compose une rencontre ardente entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard ardente, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Loups dans la forêt en face d'une grotte, Caspar David Friedrich compose une rencontre naturaliste entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard naturaliste, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Date1913CollectionBuffalo AKG Art MuseumTechniqueHuile sur toile
Dans Le Loups (Guerre des Balkans), Franz Marc compose une rencontre théâtrale entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard théâtrale, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Des loups dévorant un cheval, Frans Snyders compose une rencontre précise entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard précise, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Combat de chiens et d'ours, Théodore Géricault compose une rencontre héroïque entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard héroïque, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans La chasse à l'ours, Peter Paul Rubens compose une rencontre forestière entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard forestière, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Drame dans les bois, Bruno Liljefors compose une rencontre sauvage entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard sauvage, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Chasse à l'ours, Bruno Liljefors compose une rencontre picturale entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard picturale, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Un lévrier chasse un ours, Frans Snyders compose une rencontre mobile entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard mobile, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Grand-duc au clair de lune, Bruno Liljefors compose une rencontre colorée entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard colorée, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Famille de renards, Bruno Liljefors compose une rencontre baroque entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard baroque, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Renard dans un paysage d'hiver, Bruno Liljefors compose une rencontre mythique entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard mythique, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Renard et tétras lyre, Bruno Liljefors compose une rencontre tumultueuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard tumultueuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Chasse au renard et aux tétras lyres dans un paysage hivernal
Dans Chasse au renard et aux tétras lyres dans un paysage hivernal, Bruno Liljefors compose une rencontre compacte entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard compacte, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Renard sous une branche de pin, Bruno Liljefors compose une rencontre expressive entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard expressive, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Renard et corbeau, Bruno Liljefors compose une rencontre fébrile entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard fébrile, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Les renardeaux jouent, Bruno Liljefors compose une rencontre charnelle entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard charnelle, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Renard traquant un lièvre, Bruno Liljefors compose une rencontre sombre entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard sombre, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Renard et bécassine des marais, Bruno Liljefors compose une rencontre vigoureuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard vigoureuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Foxhound suédois et renard, Bruno Liljefors compose une rencontre instinctive entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard instinctive, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Écureuil, Bruno Liljefors compose une rencontre chassée entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard chassée, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Autour des palombes et écureuil, Bruno Liljefors compose une rencontre nocturne entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard nocturne, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Hermine (et non belette) avec pinson des arbres, Bruno Liljefors compose une rencontre symbolique entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard symbolique, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Loutres, Bruno Liljefors compose une rencontre inquiète entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard inquiète, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Lièvre dans un paysage hivernal, Bruno Liljefors compose une rencontre brutale entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard brutale, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Lièvre dans un paysage forestier, Bruno Liljefors compose une rencontre ample entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard ample, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Aigle et Lièvre, Bruno Liljefors compose une rencontre nordique entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard nordique, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Le Repas du lapin, Henri Rousseau compose une rencontre dangereuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard dangereuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Lapins, Rosa Bonheur compose une rencontre enneigée entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard enneigée, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Paysage avec des lapins, F739, Van Gogh compose une rencontre mystérieuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard mystérieuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Jeune fille assise avec un lapin, Pierre Bonnard compose une rencontre rousse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard rousse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Le Lapin, Édouard Manet compose une rencontre furtive entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard furtive, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans La Vierge au lapin, Titian compose une rencontre rocailleuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard rocailleuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans lièvre, Eugène Delacroix compose une rencontre lumineuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard lumineuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Chiens de chasse et lièvre mort, Gustave Courbet compose une rencontre immobile entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard immobile, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Lièvre mort, Piet Mondrian compose une rencontre printanière entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard printanière, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Lapin et marmite en cuivre, Jean Siméon Chardin compose une rencontre rusée entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard rusée, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Nature morte au lapin et à la perdrix, Jean Siméon Chardin compose une rencontre attentive entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard attentive, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Nature morte avec le trophée de chasse., Melchior de Hondecoeter compose une rencontre libre entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard libre, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
Dans Gibier mort dans un paysage, Melchior de Hondecoeter compose une rencontre joueuse entre l’animal et son milieu. Elle ordonne le regard joueuse, la lumière et le mouvement propres à cette œuvre.
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